Histoire

Annales:
 

1180 - Le seigneur d’AVESNES facilite un accord intervenu entre le monastère d’HAUTMONT et deux frères, Olbadus et Nicolas d’HARGNIES à propos de contestations portant sur des terres de VIEUX-MESNIL, MANISSART et HARGNIES.

1187 - L’Abbaye d’HAUTMONT reçoit en don, la dîme de VIEUX-MESNIL pour la somme de 25 livres à payer en trois ou quatre ans. A cette époque, les terres de VIEUX-MESNIL relevaient déjà du monastère.

1220 - Sybille d’Havré, Chanoinesse de MONS cède à son chapitre, la dîme de MAISNIL en BAVAISIS.

1397 - Les chanoinesses de Sainte-Waudru de MONS cèdent aux bénédictins leurs dîmes de VIEUX-MESNIL, MANISSART, HARGNIES et QUARTES moyennant une rente annuelle de 9 rasières de blé et 9 d’avoine. La dîme est de 8 du cent; le curé a le neuvième et la moitié de la menue dîme.

1510 - Dans la liste des serfs et serves des comtes du Hainaut de 1295 à 1569, nous voyons COLLE Léonard femme de Simon Chevalier de VIEUX-MESNIL au sujet des droits de main morte.

1545 - Minon frères, dans leur ouvrage sur HAUTMONT et son Abbaye racontent que le dîmeur et le terrageur de VIEUX-MESNIL trépassa dans des conditions d’atrocité épouvantable . Disparu depuis plusieurs semaines, sa famille le retrouva dans le bois d’HAUTMONT, vers NEUF-MESNIL, empallé « comme un lumeçon ». On alla processionnellement rechercher le cadavre. Les pasteurs et les gens de VIEUX-MESNIL, MANISSART et HARGNIES élevèrent à l’endroit où il fut retrouvé, une croix en pierre bleue avec une incription rappelant l’horrible forfait. Le censier passait pour un martyr, les paysans en firent un saint.

1554 - En cette année, le conseil échevinal de MAUBEUGE obligea plusieurs villages voisins à fournir de la paille et de l’avoine pour les chevaux de la garnison de Maubeuge. VIEUX-MESNIL fut taxé de 4 rasières d’avoine et un cent de garbes.

1589 - D’après un acte passé à MONS, le 10 Mars devant les hommes de fief du Hainaut et de la cour de MONS, un nommé Jean DURSENS, laboureur à MANISSART, a vendu à Hercule le Maire, bailli de ROUVROY, l’héritage de 5 rasières et demie de terre en deux pièces, gisant au terroir de VIEL MAISNIL.(Une rasière = 26 ares 33 centiares). Sur la quittance qui a été délivrée à cet effet, on trouve le détail des pièces de monnaie qui ont composé le paiement. On y voit des dalères de la Ligue, des deniers tournois, des sous, un écu du Portugal à courte croix et des écus de France.

1617 - Des acquisitions assez nombreuses sont effectuées par l’Abbaye d’HAUTMONT durant l’abbatiat de Gaspard Hanot : 2 rasières et 9 coupes de terre à MANISSART, deux maisons dont une avec grange et étable et 72 livres de rente.

1618 - La chapelle de VIEUX-MESNIL est annexée à la cure.

1620 - L’abbé Hanot de l’abbaye d’HAUTMONT fait revoir les bornes et vérifier les limites entre le terroir d’HAUTMONT et ceux de VIEUX-MESNIL, NEUF-MESNIL et FEIGNIES.

1656 - Jean de SOLEM cède 4 rasières de terre à l’Abbaye d’HAUTMONT pour l’indemniser de ce qu’il avait brûlé par mégarde leur cense de MANISSART... On peut se demander comment on pouvait incendier une cense par mégarde ! Il s’agit sans doute d’un de ces fréquents dommages causés par la guerre.

1703 - Un différend est traité par nos seigneurs du parlement de Tournay, entre Nicolas Godefroy demeurant à PRISCHES et Charles Polchet demeurant au VIEU MAISNIL. On lit dans le jugement, parmi toutes les rentes reçues par Charles Polchet, celle de vingt quatre livres payée par le sieur Jean Liénard.

1753 - Dans le bail de 1753, pour la cense de Manissart, il est question de 2 journels de pâture (1 journel = 42 ares 57 centiares) « où fut ci-devant la maison de la cense »... Cent ans après le sinistre, nos moines n’avaient pas fait rebâtir leur cense. Le bail est conclu avec Agapite BOUTTEAU pour la dîme de VIEUX-MESNIL et MANISSART et pour 33 hectares de terres dont 22 de terres labourables. Le fermier rend 350 livres à l’abbaye, quelques animaux et 7 muids de céréales.(1 muid = 465 litres) . C’est ensuite Pierre-François DOUAY, demeurant à MARLIERES, dans la paroisse de VIEUX-MESNIL, qui exploite les terres de St Pierre d’HAUTMONT.

1769 - Aux Capucins de LILLE, nous voyons Stiévenart, natif de VIEUX-MESNIL, jubilaire, inhumé le 19 octobre.

1773 - A HARGNIES et MANISSART, les religieux prennent pour droits seigneuriaux dans toute la seigneurerie foncière d’HAUTMONT, 2 sous de la livre dans les ventes et la première année de surcens dans les arrentements. Cette seigneurerie foncière consiste en un fief lige : la cense des Ecrolies qui comprend 8 bonniers et demi de bois (bois Galland), maison, grange, étable assises sur 4 rasières et demie, 11 rasières de terre, un journel de pré, plusieurs rentes seigneuriales, chapons, argent, avoine, poules, etc... Ce fief appartient à Florent Maximilien DELATTRE, chevalier de FEIGNIES. DELATTRE vend le bois Galland à Louis Joseph WAUTIER, maître de forge à MAUBEUGE pour la somme de 8200 livres de France.

1777 - Un médecin ou plutôt un guérisseur campagnard s’était installé dans un cabaret de VIEUX-MESNIL en attendant la clientèle. Elle se présente sous la forme d’un domestique du fermier du seigneur qui se plaint d’un horrible mal de dent mais ne veut pas qu’on lui enlève la cause de sa douleur. Habitué à ces enfantillages, le praticien ouvre la bouche de l’individu et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, extirpe la coquine de dent. L’autre remercie mais ne veut pas payer de l’ouvrage qu’il n’a pas commandé. Une discussion s’élève, des coups suivent et le médecin rosse son mauvais client. Il est appréhendé par le sergent du Marquis de Gages et mis en prison.

1785 - En cette année, un ancien soldat nommé FRANCOIS s’était établi à VIEUX-MESNIL et vendait une pommade qu’il préparait en secret, contre la gale. Ce remède était encore en vogue en 1810.

1789 - Le 28 juillet, les paysans du village auxquels se joignirent ceux de BEAUFORT, LOUVROIL etc, allèren,t manifester contre l’abbaye d’HAUTMONT. Ils étaient si menaçants que l’abbé d’alors : POURE crut prudent de s’enfuir en traversant la Sambre pour se réfugier à MONS.

1792 - L’abbé VAUCQUIER Curé constitutionnel de Vieux-Mesnil est convoqué par le Directoire du district de LE QUESNOY, il est accusé d’avoir fomenté avec l’aide de la municipalité, des troubles. Des malintentionnés étaient disposés à piller 2 ou 3 fermiers de l’endroit. Ils ont brûlé un homme de paille représentant l’effigie du Sieur DOUAY, un des trois citoyens menacés. Quinze dragons furent envoyés de la garnison de LANDRECIES puis un renfort de cavalerie fut dépêché de MAUBEUGE.

1792 - Des dévastations ont été faites par les passages et les campements des soldats Autrichiens en juillet 1792 puis en septembre et octobre. Hipolitte LESPILETTE a fait l’état des dégâts et cela a été vérifié par Adrien Joseph Taulet demeurant à Berlaimont, commissaire nommé par le Directoire. Cet état des pertes s’élève à 4676 livres (quatre mille six cent septante six). Le Maire, Adrien MAITTE propriétaire déclaure avoie eu 8 chevaux et 11 vaches tués ou emmenés par l’ennemi autrichien.


1794 - Les français brûlèrent le château et une chapelle voisine.
 
Origine et évolution du nom:
 

C’est en 1189 que nous relevons l’acte le plus ancien mentionnant l’existence de VIEUX-MESNIL. C’est celui par lequel JACQUES, Seigneur d’AVESNES et avoué de l’Abbaye d’HAUTMONT ratifie un arrangement entre cette abbaye et le seigneur d’HARGNIES. Le nom de notre village s’est écrit de différentes façons au cours des siècles :

 

1189

MAISNIL (cartulaire de l’Abbaye d’HAUTMONT)

1220

MAISNIL EN BAVAISIS

1349

VIES MESNIL

1533

VIEN MAISNIL

XVI° siècle

XVII°siècle       

VIES MAISNY et MAYSNIEL

VIEU MESNIL (embrefs de 1680)

XVIII° siècle

MESNIL LE VIEUX et MAISNIL LE VIEL

 

D’après Mannier (Etudes sur le Département du Nord), VIEUX-MESNIL serait un appellatif d’habitation qui dérive du latin mansio, mansionel signifiant demeure, habitation.

D'après Cocheris (Origine et formation des noms de lieux) dit que mansus veut dire : petite portion de terre avec habitation.

Histoire : Vieux-Mesnil et les 2 guerres

 

1914 – 1918 - Durant cette première guerre mondiale, VIEUX-MESNIL faisiait partie du camp retranché de MAUBEUGE. Trois hectares environ d’arbres à fruits de cinquante ans de plantation furent abattus pour la mise en défense du dit camp, les haies d’environ cinquante hectares de prairies furent détruites, une tranchée traversait le village occupé par des fractions du 5° territorial et du 145° d’infanterie, il y avait cinq avant-postes ayant livré des combats avec des avant-gardes allemandes (une certaine quantité d’allemands dont deux officiers furent tués ainsi que deux soldats français). Un civil, VOULOIR Henri fut tué par éclat d’obus et Madame Aimable CAILLIAU a été blessée grièvement d’un coup de fusil tiré à bout portant. A la suite de ces combats, le village de VIEUX-MESNIL fut évacué sur BOUSSIERES SUR SAMBRE et HAUTMONT, les allemands mettant le feu à la main à un grand nombre d’immeubles. A la suite de ces combats, bombardements et incendies, il y eut 79 maisons atteintes dont 64 réparables et 15 irréparables, sur 104 foyers que comptait la commune. En 1918, la commune se trouvant sur le passage du recul des allemands, elle fut bombardée à la fois par les Anglais et les Allemands. La destruction du pont du ruisseau de la fontaine et ces bombardements causèrent un dommage double à la commune car, en 1915, elle avait fait reconstruire beaucoup d’immeubles endommagés en 1914 et qui de nouveau furent démolis. (extraits du compte-rendu du Conseil Municipal du 05.10.1921)

Victimes militaires de la première guerre mondiale:

 

PAYEN Félicien Emile: Soldat au 242° RI tué à SNEGOVO en SERBIE, le 19 Mars 1917

HURIAU Alixe Constantin: Maréchal des Logis au 61° RA, titulaire de la Croix de guerre tué à VERDUN le 25 Août 1917

DUBOIS Emile: Soldat au 4° RI tué à WESEL le 23 Novembre 1914

ROUSSELET Ernest: Soldat disparu le 22 Août 1914

 

 

1921 - Décision d’ériger un monument aux morts

07.06.1925 - Décision d’adhérer au syndicat d’électrification de TAISNIERES EN THIERACHE

24.01.1926 - Téléphone public - Monsieur Jules FOREST bourrelier est nommé gérant de la cabine téléphonique et piéton porteur de télégrammes

09.10.1927 - Inauguration du bâtiment école-mairie

10.03.1930 - Premiers travaux concernant l'éclairage public. Les carrefours dangereux et la partie agglomérée bénéficie de cette installation de lampes par la société "Electricité et Gaz du Nord", de Jeumont. Coût : 2323 francs.

1934 - Ernest HAPLENCOUR, Maire est fait Chevalier de la Légion d’Honneur

1938 - Décision d’une seule école géminée.

24.10.1939 - Monsieur le Comte de Lichtervelde offre le presbytère à la commune.

18.06.1940 - Création d’un comité de guerre.

1940 - Ce comité de guerre établit une garde civique (patrouilles nocturnes dans les rues, surveillance des champs de pommes de terre et maintien de l’ordre) Nomination de six personnes affectées à la surveillance de nuit des lignes téléphoniques.

1942 - Réparation de la salle des fêtes . Suite au creusement, d’une cave en sous-sol par l’armée française établie en ces lieux , le mur est s’était lézardé.

1939 – 1945 - Seconde guerre mondiale (extraits de « Maudite soit la guerre » de Guy Lobeau) Le poste de commandement du 87ème RIF (Régiment d’Infanterie de Forteresse) était basé à VIEUX-MESNIL et d’abord établi à la place de l’ancienne salle des fêtes (classes élémentaires actuelles) puis sous la salle des fêtes.

17 mai - Alerté par la présence de l’ennemi à Berlaimont, le colonel CORBEIL a donné au capitaine HENRY du II/87 la mission de réoccuper les passages, avec tous les éléments combattants qu’il pourra regrouper. Il y arrive à 13h30 et trouve des détachements d’un régiment de Dragons en train de se replier. Le maigre effectif sans antichars ne peut lutter efficacement contre les blindés ennemis qui patrouillent dans la ville. La batterie Charmion du 161ème RAP fait des tirs de harcèlement sur le pont de Berlaimont. Après trois attaques, une tête de pont ennemie a été établie au delà de la Sambre, après 17 heures. Les ponts de Maubeuge, Hautmont, Boussières et Pont sur Sambre n’ont pas encore été vraiment inquiétés. Pont sur Sambre a d’abord été tenu par une vingtaine d’hommes du 66ème RI armés d’une mitrailleuse et d’un FM ; les servants d’une batterie lourde seulement en possession de mousquetons et un détachement du lieutenant LEBRUN du 87 RIF. A 13 heures, le Lt Lebrun a constaté la disparition des détachements des deux premiers ponts, à 14h30, un peloton de Dragons a refusé de participer à la défense et à 16 heures une section de tirailleurs a également refusé de coopérer et s’est dirigée vers la forêt de Mormal. Vers minuit, une automitrailleuse ennemie traversera la Sambre et parviendra au village mais, prise sous le feu d’un FM, elle sera obligée de rebrousser chemin.

18 mai - Une automitrailleuse a réussi à s’infiltrer dans Pont sur Sambre avant que le capitaine HENRY du II/87 RIF ne fasse installer un canon de 25 au pied de l’église et ne récupère des groupes repliés. En fin d’après-midi, le Lt Lebrun est blessé et son motard tué. LKE contact est pris avec l’ennemi sur à peu près toute la ligne défendue par le 87ème RIF.

19 mai - Les pointes ennemies atteignent Vieux-Mesnil. Six soldats : trois de chaque camp tombent ce jour-là : CHAINTRE René Joseph, MDL Chef, domicilié à Paris LOGIE Emile, Soldat, domicilié à Erquinghem-Lys BOISSOT domicilié à Limoges KLEIN Schutze, soldat allemand HARTENBERG Kurt, soldat allemand KATH Meyer, soldat allemand

20 mai - A 4 heures, le général Vernillat commandant de la 43ème division vient au PC du Lt-Colonel CORBEIL et demande de faire ouvrir tous les barrages de route pour permettre à ses troupes qui se replient de passer. Il vient renforcer la position à l’ouest de Bavay. Mais aucun secours ne viendra de cette division. Toute la matinée, ses convois, ses éléments motorisés se replieront vers l’ouest, parfois en plusieurs colonnes parallèles. L’ordre de repli est donné.

21 mai - Les allemands sont maîtres des deux rives de la Sambre s’emparent de BAVAY. Les blocs du secteur du 87ème RIF sont tombés les uns après les autres, subissant de lourdes pertes. BONNELIER André est tué ce 21 Mai 1940 ; il était domicilié à Beauvais

Extraits des notes du Colonel Julien CORBEIL et du Commandant Bouron

Les relations franco-allemandes sont devenues mauvaises au début de l’année 1940. De part et d’autre, on se prépare à la guerre. Le front français au Nord et au Nord-Est de Maubeuge se jalonne de blockhaus en construction. Deux très gros et de nombreux petits blockhaus à l’Est de Maubeuge. Les défenses de la frontière sont renforcées, le Lieutenant Colonel CORBEIL est nommé Colonel et reçoit le commandement du front fortifié, (87ème RIF : Régiment d’Infanterie de Forteresse, basé à VIEUX-MESNIL, le 1° septembre 1939). 19 mai 1940 Malgré la rude défense organisée par le Lt-Colonel CORBEIL commandant le 87ème RIF, la Sambre avait été franchie en force au sud de Maubeuge par les allemands. Le P.L de la division à Hautmont et celui de Vieux-Mesnil avaient été bouleversés. Le nord du secteur tenait toujours mais c’était la fin de la défense de la Sambre. « Pendant 52 heures, écrit le Lt-Colonel CORBEIL, des éléments de toutes armes, provenant de 12 divisions différentes, harassés et déprimés, commandés par des chefs inconnus d’eux, pour la plupart non ravitaillés en vivres et ne disposant que de peu d’armes et de munitions ont tenu en échec les attaques allemandes de Maubeuge à Pont sur Sambre ». Le jeudi 20 mai à 4 heures du matin, le Lt-colonel CORBEIL reçoit l’ordre de faire ouvrir tous les barrages de route pour permettre aux troupes de la 43ème division qui replient, de passer. Il doit renforcer la position à l’ouest de Bavay. Vaine expérience ! de cette division ne viendra aucun secours…. « Toute la matinée, écrit le Lt-Colonel CORBEIL, les troupes de cette division, ses convois, ses éléments motorisés se replieront vers l’ouest en plusieurs colonnes parallèles. Nul ne s’arrête pour nous aider. La forteresse est à nouveau seule. » « A cette date du 20 mai poursuit-il, l’expérience acquise montre pourtant que les blocs, non appuyés par des troupes de renforcement sont destinés à tomber rapidement, après destruction de leur chambre de tir par l’artillerie automotrice ennemie et par ses chars lourds, sans que les garnisons ne puissent opposer une défense efficace. L’attaque des ouvrages ainsi menée par les arrières apparaît comme un jeu de massacre où les occupants des fortifications sont des figurants obligatoirement passifs…. Or, vers 13 heures, il est temps encore de sauver une partie des effectifs et de l’armement. Regroupés, ces éléments pourraient coopérer à la défense de l’Escaut où une ligne d’arrêt s’organise ». Le Lt-Colonel CORBEIL est fait prisonnier le 22 mai 1940 à la Boiscrête (Saint Waast la Vallée), il sera emmené à l’Oflag IV D de Silésie Hoyersverda près de Leipzig.